Ceci est un début de roman, ma spécialité!lol En fait je commence et ne fini jamais.Ce qui est en italique représente les pensées et les actions de la narratrice. Vous pouvez laissez vos commentaires bien sur ;).
La vie n'est rien. Tous ceux qui protestent et affirment qu'elle vaut la peine d'être vécue n'ont aucune idée de ce qu'ils affirment. Moi-même je me dégoute de ne pouvoir en finir. J'ai honte de ma faiblesse. C'est plus fort que moi, je ne peux m'empêcher de maudire mon souffle, de haïr ce sang qui circule dans mes veines et de maudire cette foutue conscience qui m'empêche de m'ouvrir les veines. Non, personne ne sait se qu'est de haïr la vie et de ne pouvoir la quitter.
Chaque jour qui passe la douleur se fait plus forte, et malgrè cela je me lève pour aller au boulot, je souris au commercant du coin, je vais voir mes amis pendant les pauses et les jours de congés et je sors le soir avec eux. Bref je mène une vie dite « normale », sans traumatisme apparant. Personne ne sait, ni ne s'immagine connaitre mon mal. Je suis seule, perdue dans mon propre enfer, torturant chaques secondes de mon être en vie.
Au même moment une petite fille ouvre les yeux. Elle se trouve dans une impasse entre deux poubelles. Elle ignore son nom et l'endroit qui l'entoure. Un coup de vent remu les papiers divers trainant sur le sol, elle frissonne. Elle porte les vêtements ordinaires d'une jeune fille de 10 ans à une chose près, les siens sont tellement mouillés qu'ils semblent presque faire parti de son corps frêle et tremblotant. L'impasse est sombre mais il fait jour. Aucun bruit ne se fait entendre dans l'impasse, mis à part le vent. La fillette tente de se lever lentement mais une douleur aigüe à la cheville l'arrête brutalement. Elle baisse alors ses yeux et remarque le collier autour de son cou, un pendentif en triangle y est attaché et s'intille légèrement, éclairant sa cheville en sang.
Merde ! J'ai oublié de faire les courses hier soir ! Bon, il falloir descendre maintenant ! Je vais encore devoir supporter l'horrible capuccino du café du coin ! Je ferme alors la porte de chez moi à clef sans oublier de prendre un gilet, il fait froid en ce moment. Je descend les escaliers avec bruit et vitesse, bien fait pour la voisine, fallait pas faire la fëte avec la musique à fond la caisse la semaine passée. Je me décide à ouvrir la porte d'entrée de mon immeuble pourris pour entrer dans le froid glacial de la matinée et puis là ...
Une jeune femme apparait, sortant de la porte d'un des murs de l'impasse, elle s'approche surprise de la petite fille frissonant sous ses vêtements trempés. Ses cheveux sont eux aussi mouillés et son regard est vide de toutes expressions pouvant révèler ses émotions.
Je n'avais jamais vu une gosse dans un état pareil. Elle semblait totalement perdue. Ses cheveux et ses vêtements étaient trempés, son genou semblait avoir été blessé. Comment peut-on laisser trainer une si jeune fille, qui boitait en plus.
Silence
Bon, adieu le petit déjeuner chez Alberto. Je me suis avancée, accroupie à sa taille et lui ai demandé :
-Ca va ? (ok c'est banal comme question je sais)
Elle leva ses yeux sur moi, ils étaient d'un vert intense. Elle haussa un sourcil comme si je lui parlais une langue inconnue et continua à me fixer. J'hésitais, cette jeune fille avait vraiment besoin d'aide, personne ne semblait s'être interressé à son cas. Elle ne pouvait pas passer la journée vêtue ainsi dans le froid. D'un autre côté si la mère débarquait à l'improviste et m'accusait de kidnapper son gosse...
Oh et puis merde, la petite tremblait de tout son corps et me regardait avec une telle insistance que je finis par la prendre dans les bras.
-Ne t'inquiêtes pas, je vais t'emmener chez moi te sécher et après on va chercher tes parents.
Elle resserra son étreinte posant sa petite tête sur mon épaule. Doucement je remonte les marches de mon immeubles et entre dans mon appart. La petite fille s'était endormie. Avec le plus de douceur possible je la mis sur mon lit, tant pis pour les draps qui allaient être trempés à leur tour.
Ce texte est ma création, tous les personnages m'appartiennent et ne peuvent être utilisés sans mon autorisation.